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Revue de presse

Soirée romantique à l'EMT : trois sopranos brillantissimo !

Trois sopranos Plein comme un oeuf, l'auditorium de l'Ecole de musique du Trégor samedi soir. Les trois jeunes sopranos Jocelyne Colliot, Yu-Cheng Dewitte Lu et Chrystèle Lebasnier-Spinosi, très attendues, n'ont pas déçu.
Leur entrée sur scène, avant même qu'elles aient commencé à donner de la voix, a fait sensation. Dans leurs robes pourpres de velours ou noires de mousseline, elles ont l'air de princesses issues d'une autre époque... la grande époque romantique dont elles ont eu à coeur, tout au long de ce concert exceptionnel, de montrer l'étendue et la diversité musicale. Au risque de paraître parfois irrespectueuses des traditions de l'opéra, ces demoiselles ont offert un programme original faisant alterner les plus grands duos et trios du genre: des extraits d'oeuvres célèbres mais également des pièces moins connues.
Surprenante alliance Le mariage de leurs timbres, de la même tessiture cristalline, est à lui seul une aventure, aussi excitante que réussie. Danièle Eon, professeur àl'Ecole de musique du Trégor, accompagnait ces trois sopranos au piano. La soirée, commencée sur « Nous voici, Messieurs... d'Emmanuel Chabrier, s'est poursuivie sur des airs de Rossini, Debussy1 Puccini, Bellini, et en seconde partie Corp, Delibes, Verdi, Strauss et Bizet. Un régaI !

Le Télégramme Lannion 10 mars 1998

Un trio de sopranes romantiques

L'auditorium était plein Samedi soir pour écouter les 3 jeunes sopranes Jocelyne Colliot, Chrystèle Lebasnier-Spinosi et Yu-Cheng Dewitte Lu. Les deux premières sont des amies de longue date. L'idée leur est venue d'associer 3 timbres de la même tessiture. Une aventure originale.
A l'origine est apparue une envie espiègle d'associer des voix et de jouer de leurs timbres parfois semblables et pourtant si différents », expliquent les trois artistes. Cette rencontre génère un programme forcément original, ambitieux qui peut paraître parfois irrespectueux des traditions de l'Opéra Elles ont ainsi fait alterner des grands duos et des trios de l'époque romantique. En ouverture "Nous voici, Messieurs..." d'Emmanuel Chabrier suivi d’oeuvres de Rossini, Debussy ou de Puccini.
La seconde partie tournait autour de morceaux plus connus extraits de "Lakmé" de Léo Delibes, de "Aida" de Verdi, de "Carmen" de Bizet. Mais aussi Ronald Corp ou Richard Strauss. "Nous avons choisi la grande époque romantique pour que chacune y trouve son bonheur". Ensemble, elles répètent depuis novembre et s'investissent dans cette aventure qu'elles qualifient «d'excitante». Accompagnées au piano par Danièle Eon, professeur à l'Ecole de Musique du Trégor, les trois solistes ont proposé une soirée lyrique pleine de talent qui a réjoui les mélomanes.

Ouest-France Lannion 9 mars 1998

Voix de cristal d'un trio de sopranos

Verdi
Dimanche, au collège de l'institution, devant un petit parterre de mélomanes, l'Association pour la recherche et le développement de la musique (AReDeM), a présenté trois sopranos en concert. Les interprètes, Jocelyne Colliot, Yu-Cheng Dewitte Lu et Chrystèle Lebasnier-Spinosi, ont rapidement emporté les auditeurs par leur tessiture cristalline. Plusieurs oeuvres ont enchanté les mélomanes, notamment "Nous voici, Messieurs..." , de Chabrier, "Scuoti quella fronda... ", un extrait de Madame Butterfly de Puccini ou encore un extrait de "Carmen" de Bizet. Un régal pour les oreilles, accompagné au piano par Danièle Eon.

Ouest-France Saint-Malo 2 mars 1998

Concert des trois sopranos: émotion et magie

Verdi
Trois sopranos en concert, voilà qui n'est pas courant. Les mélomanes venus dimanche, en fin d'après-midi, à la salle Ogivale de la Maison du Temps libre, n'allaient pas regretter le déplacement. Jocelyne Colliot, Yu-Cheng Dewitte Lu et Chrystèle Lebasnier-Spinosi accompagnées au piano par Danièle Eon ont uni leur talent pour le plus grand plaisir de tous. Le programme puisait au sein du grand répertoire lyrique avec des oeuvres extraites de Aida de Verdi, Norma de Bellini, Puccini, Rossini, Delibes, Strauss et... Carmen de Bizet. Trois sopranos certes mais trois timbres particuliers, trois personnalités très marquées pour former un ensemble d'une qualité rare. Trois voix pures comme le cristal qui se jouent de toutes les difficultés et Dieu sait s'il y en a dans cette musique, avec une aisance, une maîtrise qui n'ont point échappé au public.
En duo ou en trio, la complicité, l'entente entre ces artistes est totale. Tout est musicalité, sensibilité, nuance. La musique coule, chante à nos oreilles comme par magie, le plaisir de l'auditeur est complet. Au piano, Danièle Eon n'est pas en reste, son accompagnement est à l'image de ses partenaires mais qu'elle a du souffrir pour réussir à rendre autant de finesse sur un instrument à bout de souffle qui ne mérite plus que d'aller finir ses jours au fond d'un grenier.
La salle Ogivale devenant de plus en plus souvent le cadre de concerts de qualité, ne pourrait-on un jour envisager d'y installer enfin un instrument digne de ce nom et des artistes qui se produisent ?
Pour quelques moments trop courts, Norma, Aida, Mme Butterfly, Lakmé, Carmen... étaient là avec le public, de simples jeux de scène des interprètes les rendaient encore plus présentes et au plaisir de l'ouïe s'ajoutait celui des yeux.
Un souhait unanime. retrouver bien vite ces quatre jeunes artistes pour une nouvelle soirée où qualité et originalité rimeront avec beauté.

Le Télégramme Saint-Brieuc 11 mars 1998

Le Duo Spinosi : Magie à douze cordes

Verdi
L'Association pour la Recherche et le Développement de la Musique (AREDEM) proposait dimanche, à 16 h, à la Maison du Temps Libre, un concert de musique française pour deux guitares en compagnie du Duo Spinosi. Cette Maison du Temps Libre offre pour des concerts à caractère intimiste comme celui-ci, une salle à l'acoustique excellente, confortable, que certains connaissent et apprécient : la salle ogivale. Malheureusement, nombre de mélomanes en ignorent encore le chemin, sinon l'existence... et c'est bien dommage car le concert de ce dimanche aurait mérité salle comble.
Le Duo Spinosi a été récompensé ces dernières années de plusieurs grands prix internationaux; son passage à Saint-Brieuc était à n'en pas douter l'évènement musical de ce week-end.
Verdi
Au programme de cet après-midi, des oeuvres écrites originellement pour deux guitares par des compositeurs français des 19ème et 20ème siècles. Dès la « Parabole l » de Jacques lbert, les auditeurs ont compris qu'ils allaient vivre un moment d'exception. Josiane et Philippe Spinosi, c'est la magie à douze cordes. Délicatesse du jeu, finesse des sonorités, pianissimi impalpables, sensibilité et surtout complicité extraordinaire entre les deux interprètes, tout est simplicité et semble venir du coeur; point de virtuosité démonstrative: les artistes se livrent avec pudeur pour nous faire partager leur bonheur. Ainsi avons-nous découvert la richesse de la musique française pour deux guitares: André Jolivet, Daniel Lesur, Pierre Petit et Pierre Jouvin. Ce dernier a été une révélation pour tous. Peu connu, il est pourtant né à Quimper de parents bretons. La sonatine que nous avons entendue n'est encore qu'à l'état de manuscrit... un petit joyau, heureusement enregistré par le Duo Spinosi sur son CD « Années 50 » qui vient de paraître.
Le concert s'est terminé par le grand duo de Napoléon Coste interprété sur deux guitares d'époque. La Barcarolle a dû être bissée à la demande unanime du public admiratif.

CHEMINON - Le Télégramme Saint-Brieuc 1er Décembre 1998

Concert en trio: l'accord parfait

Verdi
Un public très nombreux a rempli, samedi soir, la salle Ogivale pour le troisième concert organisé par l'AREDEM.
Un public conquis par l'acoustique de cette salle, parfaite pour la musique de chambre, conquis aussi par la grande qualité des trois interprètes: le clarinettiste Bruno Spinosi, l'altiste Malik Haudidier, et le pianiste Samuel Boré, liés par une évidente complicité musicale.
Le concert s'est ouvert avec le Trio des Quilles de Mozart, dont la sérénité délicate a été rendue avec fluidité et brio. Un lyrisme plus déchirant, souvent sombre et tourmenté, lui a fait contrepoint dans quatre pièces pour clarinette, alto et piano de Max Bruch. Mais la surprise est venue de l' “hommage à R. Schumann” de Kurtâg (né en 1926), dont l'écriture contemporaine a tenu l'auditoire en haleine jusqu'au coup de grosse caisse final. Schumann, l'inspirateur de cette oeuvre créée en 1990, a clos ce programme que les Briochins ont rarement l'occasion d'entendre.
L'exceptionnelle qualité musicale de ce concert a été portée d'un bout à l'autre par un piano lumineux, à la sonorité tour à tour vibrante et profonde, grâce à Serge Cordier, maître-accordeur de renom et spécialiste d'acoustique musicale, qui s'était déplacé spécialement pour ce concert et qui a répondu aux questions des spectateurs avec autant de clarté que de modestie. Il va sans dire que les prochains concerts de l'AREDEM sont attendus avec impatience!

Ouest-France Saint-Brieuc 15 février 1999

Saint-Quihouët : une belle page au livre d'or

Verdi
A deux pas de l'EPMS, dans un magnifique cadre champêtre, la chapelle de Saint-Quihouët revient à la vie. Il y a peu, l'association “ Le Chant des Maurières” s'est constituée pour entreprendre en collaboration avec de nombreux partenaires, la restauration de l'édifice afin d'en faire un centre de vie culturelle et artistique. Ainsi, un patrimoine architectural au riche passé, offre-t-il à nouveau son cadre exceptionnel à des manifestations artistiques de haut niveau. Samedi soir pas assez nombreux ont été les mélomanes à faire le déplacement pour assister au concert que donnaient Jocelyne Colliot, Chrystèle Lebasnier-Spinosi et Samuel Boré sur le thème des grands duos lyriques. Les deux sopranos ont d'emblée conquis l'auditoire. La beauté des voix très pures, la maîtrise absolue des interprètes ont tout au long de la soirée, servi au mieux des pages célèbres de Cosi fan tutte de Mozart, Mme Butterfly et la Bohème de Puccini, Aida de Verdi, Norma de Bellini. Le public était sous le charme, comme fasciné par tant de beauté. Samuel Boré au piano, accompagnait avec talent ses partenaires. En duo ou en trio, c'était merveille que de les écouter. Peut-être serait-il bon de penser à revoir encore la résonance de la chapelle qui parfois faisait un peu “tourner” le son du piano au détriment des voix. Mais cela est un détail. Les voix et le piano nous ont apporté avec sensibilité beaucoup d'émotion. Par quelques gestes simples, les personnages interprétés prenaient vie devant nous loin du statisme figé de certains concerts. Avec cette soirée, le livre d'or du “Chant des Mauriéres” s'est enrichi d'une page qui fera date dans les heures musicales de la chapelle Saint-Quihouët.

Ouest-France Saint-Brieuc 4 mai 1999

Académie de Chant : Audition de fin d'année

Verdi
L'Association pour la Recherche et le Développement de la Musique (AREDEM) présentait dimanche après-midi, à la salle Ogivale de la maison du temps libre, l'audition de fin d'année des élèves de l'Académie de Chant.
Dans une ambiance détendue et fort sympathique, chacun est venu interpréter une ou plusieurs pièces de Mozart, Fauré, Haendel, Lully, Schubert... accompagné au piano par Samuel Boré. Le public a pu apprécier le travail des élèves, tous adultes, passionnés par le chant...
"This little Babe" extrait des Ceremony of Carols de B. Britten qui réunissait l'ensemble des participants à cette audition, a enthousiasmé l'auditoire et a dû être redonné en bis. Il est vrai que l'oeuvre est superbe. L'écoute de cet extrait donnait follement envie de pouvoir en entendre un jour l'intégralité.

Le Télégramme Saint-Brieuc 23 juin 1999

Théâtre de musique : le raffinement d'une époque

Verdi
Dimanche, à 17 h, la salle ogivale de la Maison du temps libre était bien garnie par un public venu assister au concert de l'ensemble du Loup-Jaloux. Quatre artistes, déjà entendus à plusieurs reprises lors de différents concerts en ce même lieu, constituent cet ensemble du Loup-Jaloux : Chrystèle Lebasnier-Spinosi (chant), Pierre Delacroix (flûte traversière), Bruno Spinosi (chalumeau), et Samuel Boré (clavecin). Quelques explications ont guidé les auditeurs de ce concert organisé par l'Association pour la recherche et le développement de la musique. Quatre compositeurs français représentatifs de la fin du XVIIe et de la première moitié du XVIIIIe siècles figuraient au programme. Le public allait remonter le temps et redécouvrir une époque superbement illustrée par la musique et, pourrait-on dire, par le théâtre de musique. Les gestes du chanteur relevaient d'une symbolique faisant de l'interprétation un art où le visuel avait sa place. Chrystèle Lebasnier-Spinosi a beaucoup travaillé en ce domaine dans lequel elle apparait très à l'aise.
La voix est belle, le timbre très pur et une certaine légèreté convient parfaitement aux airs de Clérambault, Lully et Pignolet de Montéclair que nous avons écoutés.
Verdi
Accompagnés par les instruments anciens, ces airs étaient à l'image d'une société raffinée, parfois précieuse, où tous les sentiments des passions humaines sont exprimés. Chrystèle Lebasnier interprète cette musique avec un tel naturel que l'auditeur en ressent un plaisir profond. Les sonorités particulières du petit clavecin suffisaient à recréer le climat de l'époque des salons, tandis que la flûte traversière en bois apportait sa douceur. Le chalumeau, quant à lui, a été une découverte pour beaucoup. Peu joué de nos jours, il possède une beauté de son faite de velouté que l'on ne peut comparer à d'autres. Les pièces pour instruments seules inscrites au programme, « Suites » à deux ou à trois, étaient délicatement ciselées... Un véritable régal ! L'Ensemble du Loup-Jaloux a séduit par l'originalité et la qualité de sa prestation.

CHEMINON - Le Télégramme Saint-Brieuc 25 mai 2000

Un cadeau pour la Sainte-Agnès

Une voix de soprano a fait vibrer le coeur de Ste-Agnès, comme celui des passionnés qui s'étaient donné rendez-vous pour découvrir le talent de l'ensemble du Loup-Jaloux.[...] Chacun, avec son instrument, nous fait aimer cette musique baroque qui déjà en son temps réjouissait les salons. Sur une musique de L.N. Clérambault et de J.B. Lully, Chrystèle Lebasnier-Spinosi a fait de cette soirée une réussite.
Accompagnée de Pierre Delacroix à la flûte et de Samuel Boré au clavecin, la curiosité instrumentale est venue de Bruno Spinosi qui, avec le chalumeau [...] a fait revivre par la grande douceur de son timbre l'ancêtre de la clarinette. Ce Théâtre de Musique a offert à Ste-Agnès un beau cadeau pour Pâques. »

Presse du Gard – 22 avril 2000

Concert du Loup-Jaloux : le public bat le rappel

Verdi
Chrystèle Lebasnier-Spinosi, accompagnée au clavecin par Samuel Boré, a usé de ses talents de chanteuse, mais aussi d'actrice, pour charmer le public.
L'association « Orgue et Patrimoine » accueillait mardi soir à l'église paroissiale l'Ensemble du Loup-Jaloux, un quatuor qu'il est rarement donné d'entendre. En effet, sa particularité réside dans le fait que ses musiciens jouent sur de scopies d'instruments anciens aux sonorités souvent oubliées. Ainsi, le public a-t'il découvert Pierre Delacroix à la flûte traversière en bois, Samuel Boré au clavecin et Bruno Spinosi au chalumeau, un instrument inventé[...] au 17ème siècle, proche de la clarinette et abandonné vers 1750.
Durant ce concert, [...] la soprano Chrystèle Lebasnier-Spinosi a charmé le public tant par sa voix que par le gestuel baroque qui s'appliquait aux opéras de l'époque, transportant ainsi pendant quelques heures l'assistance dans un autre siècle. »

Le Télégramme – 07 Juillet 2000

Musique et Patrimoine : Le Loup-Jaloux, une exquise sensibilité

Verdi
« Musique et Patrimoine : Le Loup-Jaloux, une exquise sensibilité. [...] L'assistance était fournie [...] à l'Orangerie [ Manoir du Colombier à Hénon] où avaient pris place les artistes : Chrystèle Lebasnier-Spinosi soprano, Pierre Delacroix flûte, Samuel Boré clavecin et Bruno Spinosi chalumeau, un fameux quatuor qui a pour nom le Loup-jaloux. L'ensemble puise au sein d'un répertoire qui s'étoffe depuis quelques années grâce aux recherches musicologiques.
Au cours de cette soirée, nombre d'auditeurs ont découvert Nicolas Racot de Granval, organiste, poète, compositeur mort en 1753 dont la cantate « Rien du Tout » est une pure merveille d'humour, de sensibilité et d'exquise délicatesse. Nos quatre musiciens excellent dans l'interprétation des oeuvres de L.N. Clérambault, J.M. Leclair,M. Pignolet de Montéclair, H. Purcell ou encore J. Bodin de Boismortier. Virtuosité, maîtrise dans une musique qui réserve bien des surprises. Une profonde sensibilité soulignée par un son magnifique et l'art de Chrystèle Lebasnier-Spinosi à exprimer les sentiments en véritable comédienne ... Le public a été conquis. »

Le Télégramme- Cheminon- 16 septembre 2003

Concert autour de Mozart : une soirée de qualité

Vendredi soir à la chapelle St-Laurent, l'AReDeM proposait un concert en compagnie des élèves de l'Académie de Chant de St-brieuc. Cet ensemble, réuni autour de Chrystèle Lebasnier-Spinosi qui en est le professeur, a habitué le public au fil des ans, à des soirées d'une grande qualité artistique.Vendredi, dans le cadre intime de la chapelle et l'atmosphère de sérénité qui l'enveloppe, la musique allait toucher les auditeurs avec simplicité et beaucoup d'émotion.
Verdi
Fil conducteur d'un programme soigneusement élaboré, Mozart l'enfant prodige, le divin Mozart a été un homme comme les autres. Chystèle Lebasnier-Spinosi a évoqué, par la lecture d'extraits de sa correspondance, un Mozart très attachant humainement parlant. Chaque texte était comme un instantané de sa vie, illustré par des oeuvres chantées appropriées. Autant de pièces, autant de chefs-d'oeuvres écrits par Mozart, Haendel, Verdi, Saint-Saëns, Pergolèse ...
Chaque interprète accompagné par un piano peut-être un peu trop présent, a su faire partager son émotion, son plaisir. Le public était conquis, touché par cette beauté musicale. Une mention à Claire et Alice qui chantaient en duo et ont été lauréates en janvier dernier du concours de chant de l'UFAM à Paris. Apothéose avec « l'Etoile » de Chabrier qui, pour terminer le concert, réunissait tous les élèves de l'Académie de Chant. »

Le Télégramme – Cheminon – 17 juin 2002

Musique Baroque de qualité à la salle Ogivale.

Verdi
Dans le cadre de son Académie de Chant, l'AReDeM proposait jeudi soir son traditionnel concert de fin d'année. Dans la salle Ogivale, une disposition originale des sièges recréait le caractère intimiste qui convient si bien à cette musique, un magnifique clavecin achevant de donner une note 18ème siècle. En interprétant Pergolèse, Vivaldi, Lully, Frescobaldi, Boësset, Purcell, Händel, Rameau, Chrystèle Lebasnier-Spinosi et ses élèves ont offert un moment de bonheur à tous. Virtuosité de certaines vocalises, musicalité du phrasé, connivence de tous les instants avec Samuel Boré qui accompagnait les élèves au clavecin : il y avait beaucoup d'émotion dans le silence d'écoute qui s'est d'emblée installé. Chrystèle Lebasnier-Spinosi a réservé une surprise : trois ensembles avec solistes et la participation de tous les chanteurs en choeur, accompagnés avec brio par trois instrumentistes du groupe traditionnel Red Avel. Une petite mise en scène, de la fantaisie, de l'entrain : l'air de Charon, la scène de retour des champs du Roi Arthur ont été appréciés et longuement applaudis : une véritable fête de la musique avant l'heure ! Quant au Choeur des Sauvages qui terminait le concert, il a achevé de transporter le public, qui s'est joint aux chanteurs pour conclure dans l'enthousiasme général cette soirée que l'on aurait aimé voir se prolonger davantage. »

Le Télégramme – Cheminon – 23 juin 2003

« Académie de Chant : un programme original et varié

Verdi
L'Académie de Chant de St-Brieuc est un des volets de l'AReDeM. Chaque année, son concert, présenté par les élèves qui travaillent sous la direction de leur professeur Chrystèle Lebasnier-Spinosi, est attendu comme un événement artistique de qualité. La soirée 2004, qui avait pour cadre l'espace Lammenais, n'a pas failli à la tradition établie ... La Belle Epoque en musique a ravi les auditeurs. Minutieusement préparés, les jeunes artistes ont donné la pleine mesure de leur talent dans un programme original et varié. Une heure savoureuse en compagnie de Verdi, Mozart, Grieg, Poulenc ... et bien sûr Messager et Offenbach ! Chaque pièce était un véritable bijou fait d'émotion, de sensibilité ... Chaque voix apportait sa couleur, son phrasé, subtilement accompagnée au piano par Samuel Boré que les habitués connaissent bien et apprécient.
Le choeur des Matadors extrait de « La Traviata » de Verdi ainsi qu'une délicieuse berceuse de Puccini ont réuni l'ensemble des chanteurs en une magnifique conclusion saluée par de très chaleureux applaudissements. »

Le Télégramme – Cheminon – 21 juin 2004

Concert à Catuélan : mettre la culture à portée de tous

Verdi
Samedi, dans les dépendances de son château, Mme de Catuélan accueillait l'école de chant de Chrystèle Lebasnier-Spinosi pour son concert de fin d'année.
Les élèves de l'AReDeM ont montré l'étendue de leur talent à un public composé d'une centaine d'amateurs du répertoire classique italien, espagnol et corse. Solos et Duos ont démontré la maîtrise parfaite d'une palette de chants divers, romantiques, joyeux ou représentatifs d'une culture, tels les morceaux espagnols. [...]
Citant F. Garcia Lorca, Mme Lebasnier-Spinosi, pour clôturer une soirée de grande qualité, insistait sur la nécessité de l'accès à l'art et à la culture. « Ce n'est pas une fantaisie ou un cadeau offert à une élite. C'est un droit dont chaque être humain doit bénéficier, car l'homme ne vit pas seulement de pain ... »
Après des applaudissements nourris, le groupe a offert «  la cerise sur le gâteau », un Carnaval de Rossini alerte, gai et magistralement interprété par le groupe au complet. Une soirée de grande qualité assurément. »

Le Télégramme de Moncontour – 23 juin 2005

Fantasmagories : un concert spectacle pas comme les autres.

Verdi
Vendredi soir, le public est là, qui attend. Invité à entrer dans l'espace Lamennais, il découvre un effet saisissant. La nef est sombre, seules quelques lumières judicieusement réglées, mettent en valeur les détails de l'architecture. Chacun prend place sur une chaise, au hasard, ou se promène en regardant une exposition d'oeuvres réalisées par trois plasticiens : Gisèle Etienne, Mélégan' et Jean-Paul Dupas.
Le bain sonore est pour le moins dépaysant et insolite : des sorcières toutes de noir vêtues semblent hanter le lieu. Le domaine des Fantasmagories s'ouvre au public, soudainement conscient qu'il n'est pas venu pour un spectacle ordinaire ! Tout peut commencer.
Telle une jolie fée, Chrystèle Lebasnier-Spinosi, en robe écrue, descend l'allée centrale et dirige le choeur étrange d'êtres qui se confondent avec la nuit. De subtiles dissonances aux nuances surprenantes produisent un effet pour le moins saisissant. Les voix sont belles et les chanteurs ont le sens du jeu théâtral.
Puis, la scène s'anime, rideau, lumières, les élèves de l'Académie de Chant donnent la pleine mesure de leur talent, en choeur, en soliste, accompagnés par Samuel Boré dont les mélomanes connaissent de longue date le talent.
Effets de mise en scène, les artistes « envahissent » l'espace du public, semble jouer avec lui ! Il entre dans le jeu, une sorte d'interaction naturelle ! [...] Les musiques (Schubert, Berlioz, Berbérian, Mozart et Poulenc) prennent au coeur.
Le dernier tableau est une fête de la rose arrosée de quelques gouttes de champagne. Les artistes croulent sous des tonnerres d'applaudissements. C'est tout simplement insolite, coloré, de grande qualité. Magnifique ! »

Le Télégramme de Saint-Brieuc – 10 juillet 2006

Des Fantasmagories fantastiques pour le public

Verdi
Organisées par l'AReDeM, les Fantasmagories étaient à l'espace Lamennais pour trois jours et trois soirées : une rencontre insolite avec les fées, les diables, sorciers et sorcières, fantômes, naïades, génies ... Dépaysement garanti !
Verdi
Après une première soirée réussie en compagnie des élèves de l'Académie de Chant, le public s'est retrouvé samedi soir pour écouter des lectures d'oeuvres du fantastique et était invité à terminer la soirée en s'imprégnant pleinement de l'atmosphère visuelle et sonore de l'exposition, élément essentiel de la programmation.
Trois plasticiens offraient aux curieux leur vision du fantastique : Jean-Paul Dupas, Mélégan', Gisèle Etienne, le tout baignant dans un son multimédia finement réglé par Bruno Spinosi et Matthieu Provost ; un voyage hors des sentiers battus.
Dimanche après-midi, Chrystèle Lebasnier-Spinosi, soprano et Samuel Boré, piano, ont conduit un important public vers un paradis musical qui a comblé les mélomanes les plus difficiles. Etat de grâce, fascination, quels mots peuvent définir ce que tous ont ressenti durant ce concert d'exception, à la fois plaisir des oreilles et des yeux ? Le fantastique au 20ème siècle a insidieusement distillé les charmes de Debussy, Poulenc à Cage, Fénelon ...
Des musiques ont alterné avec des lectures en trois épisodes de « L'Homme à la Cervelle d'Or » de Daudet.Voix et instrument étaient d'une totale complicité, mêlant beauté purement musicale à un art raffiné de l'expression théâtrale.
Et quand l'art du logiciel et la magie de l'électronique s'ajoutent à ceux des artistes, l'auditeur se prend à voyager loin du réel, dans un silence rare qui rend palpable les moindres détails, car il n'y a aucun « play-back » dans le spectacle !
A la fin seulement, chacun a libéré son enthousiasme et ses applaudissements, conscient d'avoir vécu un moment unique. Souhaitons qu'une telle réalisation, qui a demandé un énorme investissement de la part de tous les artistes ne demeure pas une représentation unique, car ces Fantasmagories méritent de toucher encore davantage de public ! »

Le Télégramme – Cheminon – 13 juillet 2006

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